L'agriculture biologique, un processus difficile à réformer pour l'UE.

L’agriculture biologique ne cesse de progresser en France depuis 20 ans en réponse à la demande croissante des consommateurs et sous l’impulsion des politiques publiques incitant au développement de pratiques plus respectueuses de l’environnement.

Avec des surfaces et/ou des cheptels plus petits qu’en conventionnel, les exploitations bio spécialisées en viticulture, en maraîchage ou dans la production de lait de vache ont enregistré en moyenne en 2013 une meilleure rentabilité par unité physique de production et par capitaux engagés que les exploitations conventionnelles.

Ce différentiel de performance peut avoir plusieurs sources : une meilleure valorisation des productions biologiques du fait de prix plus élevés qui compensent une productivité plus faible, une meilleure maîtrise des consommations intermédiaires, parfois des subventions dédiées qui viennent soutenir les résultats, ou encore un recours plus systématique à la commercialisation des produits en circuit court. D’autres facteurs, indépendants du mode de production, sont néanmoins susceptibles de contribuer aux différences observées.

Source  : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3280932?sommaire=3280952

Le rapport